RBC FRANCE (Toulouse)
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Le traitement écologique et économique des batteries
Il ne faut pas assimiler la méthode de régénération de batteries au recyclage traditionnel: la régénération n'est pas de la récupération de déchets, elle propose une « prestation de service » permettant une importante réduction des déchets à l'échelle industrielle.
La régénération des batteries : procédé Phoenix
Les batteries subissent un traitement contrôlé qui consiste à injecter dans celles-ci des fréquences séquentielles variables et modulables pendant un certain nombre d'heures (en fonction de l'état et de la puissance de la batterie) L'effet de ce traitement est de dissoudre de façon parfaite les cristaux et les impuretés qui se sont déposés sur les plaques intérieur de la batterie. Les batteries ainsi traitées, recouvrent des fonctions d'emmagasinage et de conductivité électrique identiques à celles d'une batterie neuve.
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| Régénération en cours |
Traitement simultané de différentes batteries |
La régénération industrielle des batteries constitue un progrès écologique et économique considérable
Le "recyclage" traditionnel par destruction
La méthode traditionnelle de recyclage des batteries au plomb consiste en fait en un simple démantèlement et séparation des composants solides : plastiques et plomb et récupération des fluides : acide sulfurique. L'acide est quelquefois réutilisable après filtrage et traitement mais bien souvent détruit à la chaux.
Si les plus grosses pièces de blomb sont refondues, le platique est en général trop altéré pour être réutilisable et sera parfois broyé pour constituer du «volume de charge» pour le bâtiment mais le plus souvent se retrouvera dans des lieux de stockage correspondant rarement aux normes environnementales.
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| Pièces refondues | Plomb récupéré | Déchets non-réutilisables |
A titre d'exemple, pour la France, ce sont 30 millions de véhicules qui utilisent 2,5 millions de batteries de démarrage par an ... mais également 4 milions de camionettes, 500 000 camions, 1.2 milions d'engins agricoles ainsi que les 2 roues et engins de loisirs, soit au total 40 milions de véhicules concernés en 2004. A cela s'ajoutent quelques 70 000 batteries stationnaires utilisées en téléphonie, radiodiffusion, réseaux privés et alimentation de bâtiments.
Evolution de la législation
"La valorisation et plus particulièrement la réutilisation des déchets d'équipements électriques et électroniques est préférée à leur destruction."
(Extrait de l'avant projet de décret relatif à la prévention et à la gestion des déchets d'équipements électriques et électroniques. (Document de travail N ° 4 du 25 Septembre 2003 - page 10).
Remarque : En opposition à la consommation irraisonnée, on constate une prise de conscience des pouvoirs publics qui souhaitent encourager les initiatives consistant à développer des technologies permettant le " réemploi " des produits traditionnellement destinés à la destruction.
Le non respect des normes environnementales minimum nécessaires à la survie de la planète, par certains pays (Ex. pays asiatiques) entraînera par légifération, l'interdiction pure et simple d'importer certains produits.

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